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<< Mes longues promenades en forêt, dans les montagnes ou au bord de la mer m’ont fait découvrir la richesse de «dame nature ». Je collecte, je m’approprie, je découvre avec bonheur, les bouts de bois, les coquillages, les morceaux de champignons, les différentes herbes fines et longues, larges ou épaisses
Mes doigts vecteurs de sensations, mettent à l’épreuve des résistances, celles des matériaux. Je m’aveugle dans le détail par des opérations de nouages, de ficelages, d’enveloppements. Ils sont porteurs d’une tension. Le regardeur doit rentrer dans un monde de sensations oubliées, celles où l’on fusionne avec la nature. >>
Véronique VEBERT
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